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The Palestinian Delusion

The Palestinian Delusion

The Catastrophic History of the Middle East Peace Process
par Robert Spencer 2019 304 pages
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Points clés

1. Le « peuple palestinien » est une invention moderne

Il y a une raison très simple à cela : il n’y avait pas de Palestiniens.

Une construction récente. Le concept d’un « peuple palestinien » distinct, doté d’une identité nationale propre, est une invention moderne, largement destinée à des fins de propagande, qui ne remonte qu’aux années 1960. Historiquement, les Arabes vivant dans la région aujourd’hui appelée Palestine se considéraient comme faisant partie d’une identité syrienne ou arabe plus large, désignant souvent cette zone sous le nom de « Syrie du Sud ». Cela se manifeste notamment dans des pétitions adressées à la Conférence de paix de Paris en 1919 par des groupes se nommant « Association musulmane-chrétienne », insistant sur l’inséparabilité de la Palestine de la Syrie.

Reconnaissances de figures historiques. Des dirigeants arabes éminents eux-mêmes ont admis l’absence d’une identité palestinienne distincte. Auni Bey Abdul-Hadi, un leader musulman arabe, déclara à la Commission Peel en 1937 : « Il n’existe pas de pays appelé Palestine ! ‘Palestine’ est un terme inventé par les sionistes ! » De même, Zahir Muhsein, membre du comité exécutif de l’OLP, affirma en 1977 que « le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un État palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’État d’Israël pour notre unité arabe. » Même Yasser Arafat, supposé père de la nation palestinienne, reconnut en 1993 que « la Palestine n’est qu’une goutte dans un immense océan. Notre nation est la nation arabe. »

Le succès de la propagande. Le KGB soviétique est crédité d’avoir inventé le « peuple palestinien » dans les années 1960 afin de contrer l’image d’Israël et de créer un récit d’un petit groupe indigène opprimé. Cela passa par la falsification de documents historiques, comme la falsification de l’acte de naissance d’Arafat pour prétendre qu’il était né à Jérusalem. Malgré l’absence de preuves historiques ou archéologiques attestant d’une culture, d’une langue ou d’une entité politique palestinienne distincte avant le milieu du XXe siècle, ce récit a été largement accepté à l’échelle mondiale, devenant un outil puissant dans le conflit actuel.

2. La Palestine était déserte avant la colonisation sioniste

La Palestine est assise en cilice et en cendres.

Une terre stérile. Pendant des siècles, avant l’immigration sioniste significative, la terre qui allait devenir Israël était largement déserte, peu peuplée et économiquement stagnante. De nombreux voyageurs et chroniqueurs, du romain Dio Cassius au IIe siècle après J.-C. à Mark Twain en 1869, décrivaient constamment la région comme ruinée, aride et dépeuplée. Twain écrivit dans The Innocents Abroad que « la Palestine est désolée et peu attrayante », notant de vastes étendues sans « un seul village » et « pas dix êtres humains ».

Témoignages oculaires. Des visiteurs européens du XVIe au XIXe siècle dressèrent un tableau cohérent :

  • 1590 : Un visiteur anglais à Jérusalem nota « Rien à voir si ce n’est un peu des vieux murs… et tout le reste est herbe, mousse et mauvaises herbes. »
  • 1697 : Henry Maundrell trouva Nazareth « un village insignifiant » et Acre « quelques pauvres chaumières ».
  • 1816 : James Silk Buckingham décrivit Jaffa comme ayant « toutes les apparences d’un pauvre village ».
  • 1840 : Un voyageur constata que la terre entre Hébron et Bethléem était « désormais abandonnée et désolée ».
  • 1857 : Le consul britannique en Palestine déclara que « le pays est en grande partie vide d’habitants et que son plus grand besoin est une population nombreuse ».

Continuité juive et afflux arabe. Malgré cette désolation, une présence juive continue, bien que petite et souvent opprimée, subsistait sur cette terre. L’afflux de populations arabes, particulièrement aux XIXe et début XXe siècles, coïncida souvent avec et fut stimulé par le développement économique apporté par la colonisation sioniste. La Commission Peel en 1937 reconnut que « le progrès arabe est en partie dû à l’importation de capitaux juifs en Palestine et à d’autres facteurs liés à la croissance du foyer national. » Ce contexte historique remet en cause le récit d’une société palestinienne indigène florissante expulsée par un « colonialisme de peuplement » juif.

3. Les textes islamiques alimentent l’antisémitisme et le djihad contre Israël

Vous trouverez assurément que les plus acharnés des gens en inimitié envers les croyants sont les Juifs...

Un impératif religieux. Le cœur du conflit israélo-palestinien n’est pas seulement territorial ou politique, mais profondément religieux, enraciné dans des textes islamiques qui prescrivent l’hostilité envers les Juifs et la soumission des non-musulmans. Le Coran dépeint constamment les Juifs comme des traîtres, des menteurs machiavéliques, « les plus acharnés des gens en inimitié envers les croyants » (5:82), et même maudits par Allah, certains étant transformés en « singes et porcs » (2:63-66).

Djihad et suprématie. Ce cadre théologique rend la paix véritable avec un État juif impossible pour beaucoup de musulmans. Les doctrines islamiques clés incluent :

  • Djihad : Guerre contre les infidèles pour établir la suprématie musulmane et la loi islamique.
  • « Expulsez-les d’où ils vous ont expulsés » (Coran 2:191) : Un commandement divin interprété par les Palestiniens comme un mandat d’expulsion des Israéliens.
  • Pas de domination non musulmane : Les non-musulmans n’ont « absolument aucun droit de prendre les rênes du pouvoir en aucune partie de la terre de Dieu » (Syed Abul Ala Maududi).
  • Prophétie de la fin des temps : Un hadith affirme que les musulmans tueront les Juifs jusqu’à ce que les pierres et les arbres révèlent leurs cachettes, sauf l’arbre Gharqad (Muslim 6985).

Déclarations explicites des dirigeants palestiniens. De nombreux religieux palestiniens et arabes déclarent ouvertement que le conflit est une guerre religieuse, non un différend territorial. Le Hamas, par exemple, affirme que « tuer des Juifs est un acte d’adoration qui nous rapproche d’Allah ». Mahmoud al-Habbash, proche conseiller du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a qualifié ce conflit de « bataille historique entre l’islam et ses ennemis ; entre les musulmans et les ennemis des musulmans. » Cette animosité religieuse omniprésente, souvent minimisée ou ignorée par les décideurs occidentaux, constitue l’obstacle fondamental à toute paix durable.

4. Les dirigeants arabes ont orchestré l’exode palestinien en 1948

L’État arabe qui avait encouragé les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs foyers pour se mettre à l’abri des armées d’invasion arabes, n’a pas tenu sa promesse d’aider ces réfugiés.

Une évacuation tactique. Contrairement au récit largement admis selon lequel les Israéliens auraient expulsé de force les Palestiniens en 1948, une grande partie de la population arabe quitta ses foyers à la demande explicite des dirigeants arabes. Il s’agissait d’une décision stratégique visant à dégager le terrain pour les armées arabes d’invasion, qui promettaient une victoire rapide et le retour ultérieur des Arabes chez eux, enrichis des biens des Juifs vaincus.

Preuves issues de sources arabes :

  • Mai 1946 : Abdul Rahman Hassan Azzam, secrétaire général de la Ligue arabe, proposa d’évacuer « toutes les femmes et enfants arabes de Palestine » pour déclarer le « Jehad ».
  • Janvier 1948 : Le journal arabe Ash Sha’ab déplora que les Arabes abandonnaient leurs foyers, mais cela faisait partie du plan global.
  • Octobre 1948 : The Economist rapporta que « le facteur le plus puissant fut les annonces faites à la radio par le Haut Comité arabe, exhortant les Arabes à partir. »
  • Février 1949 : Le quotidien jordanien Falastin se plaignit que « l’État arabe qui avait encouragé les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs foyers… n’a pas tenu sa promesse. »
  • Octobre 1963 : Le quotidien égyptien Akhbar el Yom rapporta que « le mufti de Jérusalem a appelé les Arabes de Palestine à quitter le pays, car les armées arabes allaient entrer et combattre à leur place. »

L’arme des « réfugiés ». Cet exode orchestré créa le problème des « réfugiés palestiniens », que les États arabes ont délibérément entretenu en refusant d’intégrer ces populations, les utilisant comme une arme politique permanente contre Israël. L’espoir était que les armées arabes « écraseraient le pays avec nos armes et anéantiraient tous les lieux où les Juifs cherchent refuge », permettant aux Palestiniens de revenir sur une terre débarrassée des Juifs. Après la défaite des armées arabes, le récit s’est transformé en celui d’une expulsion israélienne, alimentant l’impératif coranique d’« expulsez-les d’où ils vous ont expulsés ».

5. La « solution à deux États » est une illusion vouée à l’échec

Le partage offre une chance de paix ultime. Aucun autre plan ne le fait.

Un paradigme persistant mais raté. La « solution à deux États », proposée pour la première fois par la Commission Peel en 1937 et officialisée par la résolution 181 de l’ONU en 1947, a toujours été présentée comme la seule voie vers la paix. Pourtant, ses échecs répétés sur plusieurs décennies proviennent d’une méconnaissance fondamentale des racines religieuses du conflit et de l’engagement inébranlable des dirigeants palestiniens à détruire Israël. Les Arabes rejetèrent immédiatement la résolution 181, ce qui conduisit à la guerre de 1948.

Le rejet de Khartoum. Après la victoire d’Israël lors de la guerre des Six Jours en 1967, la résolution de la Ligue arabe à Khartoum déclara explicitement « pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d’Israël, pas de négociations avec lui. » Cela montra un refus catégorique de toute solution légitimant un État juif. Malgré cela, les efforts internationaux, y compris la résolution 242 de l’ONU, continuèrent à pousser pour un règlement négocié, exigeant souvent des concessions territoriales israéliennes en échange de promesses vagues de paix.

Gaza comme précédent. Le retrait unilatéral israélien de Gaza en 2005, avec le démantèlement de toutes les colonies et la remise d’infrastructures précieuses comme les serres, illustra crûment l’issue probable de la solution à deux États. Au lieu de construire un État pacifique, les Palestiniens pillèrent et détruisirent immédiatement les serres, puis élurent le Hamas, qui transforma Gaza en base de lancement d’attaques continues contre Israël. Cela montra que pour beaucoup de Palestiniens, un « État » n’est pas une fin au conflit, mais une nouvelle base pour le djihad, comme l’exprime le programme du Hamas de 2017 acceptant les frontières de 1967 « sans reconnaître Israël ni céder aucun droit. » Le slogan « de la rivière à la mer » reste un symbole puissant de cet objectif maximaliste, excluant tout État juif.

6. La « paix » d’Arafat fut une tromperie tactique (Hudaybiyya)

Cet accord, je ne le considère pas plus que l’accord signé entre notre Prophète Muhammad et les Quraish, et vous vous souvenez que le calife Omar avait refusé cet accord et l’avait considéré comme une ‘Sulha Dania’ [une trêve méprisable]. Mais Muhammad l’avait accepté et nous acceptons maintenant cet accord de paix [d’Oslo].

Le précédent de Hudaybiyya. L’apparente adhésion de Yasser Arafat à la paix et à la reconnaissance d’Israël lors des accords d’Oslo (1993) fut une tromperie tactique calculée, explicitement présentée par Arafat lui-même comme un traité moderne de Hudaybiyya. Ce traité du VIIe siècle, signé par le Prophète Muhammad avec les païens Quraysh de La Mecque, était une trêve temporaire (hudna) conclue alors que les forces musulmanes étaient faibles, rompue dès qu’elles retrouvèrent leur force. Les déclarations publiques et privées d’Arafat à des audiences musulmanes confirmèrent cette stratégie.

La duplicité d’Arafat :

  • Avant Oslo : Le programme politique de 1974 d’Arafat appelait à la « lutte armée » pour libérer « chaque partie du territoire palestinien », visant à « achever la libération de tout le territoire palestinien ».
  • Engagement d’Oslo : Dans sa lettre à Rabin, Arafat reconnut le droit d’Israël à exister et renonça au terrorisme.
  • Réalité post-Oslo : Arafat reprit immédiatement l’incitation, appelant au « djihad, djihad, djihad » et louant les terroristes comme des « martyrs ». Il confia à un journaliste que la porte d’Oslo n’était qu’un moyen de « ramener la PLO et la résistance en Palestine », promettant que « les Juifs quitteront la Palestine comme des rats abandonnant un navire qui coule ».
  • « La guerre est tromperie » : Ce principe islamique (hadith de Muhammad) justifie le mensonge à l’ennemi en temps de guerre pour atteindre des objectifs stratégiques.

Conséquences de la tromperie. Les accords d’Oslo, bien que salués comme une avancée, entraînèrent une recrudescence du terrorisme palestinien, renforçant des groupes comme le Hamas qui considéraient la « paix » de l’OLP comme une capitulation. Le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin, signataire des accords, fut assassiné par un extrémiste israélien, tandis qu’Arafat continuait de recevoir des distinctions internationales, dont un prix Nobel de la paix, pour une « paix » qu’il n’a jamais réellement voulu respecter. Ce schéma de dirigeants palestiniens faisant des promesses pour la consommation internationale tout en incitant à la violence en interne a systématiquement miné toute voie authentique vers la coexistence.

7. La victimisation palestinienne est systématiquement fabriquée

J’ai demandé au Dr Khalidi comment nous devions couvrir l’histoire. Il a dit : « Nous devons en tirer le meilleur parti. » Il a donc rédigé un communiqué de presse affirmant qu’à Deir Yassin, des enfants avaient été assassinés, des femmes enceintes violées, toutes sortes d’atrocités.

La propagande comme arme. Un pilier de la cause palestinienne est la fabrication systématique d’atrocités israéliennes et la projection d’une victimisation, exploitant le principe islamique que « la guerre est tromperie ». Cette stratégie vise à diaboliser Israël, susciter la sympathie internationale et faire pression sur l’État juif pour obtenir des concessions. L’ONU, souvent acceptant sans critique ces allégations, a condamné Israël bien plus que tout autre pays, tout en ignorant l’incitation et le terrorisme palestiniens.

Fabrications historiques :

  • Deir Yassin (1948) : Le Dr Hussein Khalidi, secrétaire du Haut Comité arabe de Palestine, admit avoir fabriqué des récits de massacres et de viols pour inciter les armées arabes contre les Juifs. Cela eut l’effet inverse, provoquant la fuite terrorisée des Palestiniens, mais la légende du « massacre » persiste, reprise par des figures comme le cheikh Yusuf al-Qaradawi avec des exagérations grotesques.
  • Muhamed al-Durah (2000) : La prétendue mort d’un garçon de 12 ans tué par Israël, filmée, devint un symbole de la seconde Intifada. Pourtant, des preuves suggèrent que l’incident fut mis en scène, avec des incohérences dans les images et les photos familiales, et aucune ambulance n’est arrivée.
  • « Massacre » de Jénine (2002) : Le négociateur palestinien Saeb Erekat affirma « pas moins de cinq cents » tués. Des enquêtes internationales d’Amnesty, Human Rights Watch et de l’ONU n’ont trouvé aucune preuve de crimes de guerre, confirmant que la plupart des morts étaient des combattants.

Tromperies modernes :

  • Photos truquées : Une photo de 1945 de victimes juives de l’Holocauste fut utilisée par les médias palestiniens pour illustrer des « massacres » à Al-Dawayima et Deir Yassin. Une photo d’un tout-petit américain fut utilisée pour prétendre qu’une roquette israélienne avait tué un « bébé de 2 ans » à Gaza.
  • Manifestations à la frontière de Gaza (2018) :
    • Razan al-Najar, une « infirmière »

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