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The Knowing-Doing Gap

The Knowing-Doing Gap

How Smart Companies Turn Knowledge into Action
par Jeffrey Pfeffer 1993 314 pages
3.96
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Points clés

1. Savoir ne signifie pas faire : le fossé entre connaissance et action

Pourquoi tant de formations, de conseils en management, de recherches en entreprise, ainsi que de nombreux livres et articles, produisent-ils si peu de changements concrets chez les managers et dans les organisations ?

Le fossé entre savoir et faire. Les organisations disposent souvent des connaissances nécessaires pour améliorer leurs performances, mais peinent à transformer ce savoir en actions régulières. Ce décalage entre savoir et faire est un problème omniprésent, touchant des organisations de toutes tailles et secteurs. Le problème ne réside pas dans un manque d’informations, mais dans l’incapacité à mettre en œuvre ce qui est déjà connu.

L’illusion du savoir. Beaucoup d’organisations pensent qu’acquérir des connaissances via la formation, le conseil ou la recherche suffit à provoquer un changement. Pourtant, c’est une erreur. Le savoir n’a de valeur que s’il est appliqué. Le fossé entre savoir et faire est souvent plus large que celui entre ignorance et connaissance.

Mettre l’accent sur la mise en œuvre. La clé du succès organisationnel ne réside pas seulement dans l’acquisition de connaissances, mais dans la capacité à les appliquer de manière constante. Cela implique de passer du simple fait de savoir quoi faire à celui de le faire réellement. Transformer le savoir en action constitue un avantage concurrentiel majeur.

2. Précédent et mémoire : le piège du « on a toujours fait comme ça »

Les organisations apprennent. Puis elles enferment leur apprentissage dans des programmes et procédures standards que les membres exécutent de manière routinière. Ces programmes et procédures génèrent de l’inertie...

Le pouvoir de l’habitude. À l’instar des individus, les organisations développent des habitudes et routines profondément ancrées au fil du temps. Ces habitudes, souvent fondées sur des pratiques passées et des précédents, peuvent devenir des freins au changement et à l’innovation. L’expression « on a toujours fait comme ça » illustre bien ce phénomène.

Une dépendance inconsciente au passé. Lorsqu’une organisation s’appuie trop sur les précédents, elle cesse souvent de remettre en question la pertinence ou l’efficacité des pratiques existantes. Cette adhésion aveugle au passé conduit à la stagnation et à l’incapacité d’adaptation face à l’évolution des circonstances. Le passé remplace alors la réflexion.

Se libérer du passé. Pour échapper à ce piège, il faut un effort conscient pour remettre en cause les hypothèses et routines établies. Les organisations doivent accepter d’expérimenter de nouvelles approches et d’apprendre tant de leurs succès que de leurs échecs. Cela nécessite une culture valorisant l’innovation et l’amélioration continue.

3. Paroles vs actions : l’illusion du progrès

Les esprits les plus dynamiques d’une organisation se désintéressent souvent des systèmes de mesure... Les dirigeants estiment qu’ils doivent se concentrer sur des sujets importants et passionnants comme la vision et la stratégie, laissant aux experts les plus techniques le soin de s’occuper des mesures.

L’attrait des discours. Nombre d’organisations tombent dans le piège de substituer la parole à l’action. Elles consacrent un temps excessif aux réunions, à l’élaboration de plans et à la création de présentations, sans réussir à transformer ces activités en résultats concrets. Parler remplace alors le faire.

L’illusion du contrôle. Les dirigeants croient souvent qu’une décision ou un plan suffisent à garantir leur mise en œuvre. Or, c’est une erreur. Décisions et plans ne prennent de valeur que s’ils sont suivis d’actions concrètes. Le problème est que parler est facile, agir est difficile.

Une culture orientée vers l’action. Pour éviter ce piège, les organisations doivent cultiver une culture valorisant l’action et les résultats. Cela implique de passer du simple discours sur ce qu’il faut faire à la réalisation effective. Les dirigeants doivent incarner ce comportement et se montrer responsables, eux-mêmes et envers les autres, de la mise en œuvre.

4. La peur : le grand frein à la mise en œuvre des connaissances

La peur contribue à creuser le fossé entre savoir et faire, car agir selon ses connaissances suppose de croire qu’on ne sera pas puni pour cela.

La peur comme obstacle. La peur est une émotion puissante qui empêche souvent les individus d’agir selon leur savoir. Lorsqu’ils craignent pour leur emploi, leur avenir ou leur estime de soi, ils hésitent à prendre des risques ou à remettre en cause le statu quo. La peur pousse à répéter les erreurs passées.

Le cercle vicieux de la peur. La peur peut engendrer un cercle vicieux dans les organisations. Quand les dirigeants l’utilisent comme levier de management, cela crée une culture de méfiance et de paranoïa. Ce climat inhibe encore davantage la capacité à transformer le savoir en action. La peur focalise sur le court terme.

Éradiquer la peur. Pour contrer les effets négatifs de la peur, il faut instaurer une culture de confiance et de sécurité psychologique. Cela demande aux dirigeants de faire preuve de vulnérabilité, d’encourager la communication ouverte et de valoriser la prise de risque. Éliminer la peur est indispensable pour bâtir une organisation apprenante.

5. La mesure : une arme à double tranchant

Les esprits les plus dynamiques d’une organisation se désintéressent souvent des systèmes de mesure... Les dirigeants estiment qu’ils doivent se concentrer sur des sujets importants et passionnants comme la vision et la stratégie, laissant aux experts les plus techniques le soin de s’occuper des mesures.

Le pouvoir de la mesure. Ce qui est mesuré est fait. Les systèmes de mesure influencent fortement les comportements, focalisant l’attention sur ce qui est évalué et souvent négligeant ce qui ne l’est pas. Le problème est que beaucoup d’organisations mesurent les mauvais indicateurs.

Des systèmes de mesure défaillants. Nombre d’organisations utilisent des systèmes trop complexes, trop subjectifs ou trop centrés sur des résultats financiers à court terme. Ces systèmes biaisés peuvent fausser les comportements et nuire à la transformation du savoir en action. Ils peuvent aussi passer à côté d’éléments essentiels difficiles à quantifier.

Une mesure efficace. Pour être efficaces, les systèmes de mesure doivent se concentrer sur quelques indicateurs clés, alignés avec la stratégie et les valeurs de l’organisation. Ces mesures doivent être simples, compréhensibles et pertinentes par rapport au travail réalisé. Elles doivent guider les comportements, pas seulement évaluer les performances passées.

6. La compétition interne : transformer les collègues en rivaux

La compétition entraînera la disparition des paresseux et des incompétents, qu’ils soient ouvriers, industriels ou distributeurs. La compétition favorise le progrès.

Le mythe de la compétition interne. Beaucoup d’organisations pensent que la compétition interne est bénéfique, qu’elle motive à travailler plus dur et à mieux performer. Pourtant, c’est souvent une illusion. La compétition interne peut nuire à l’esprit d’équipe, à la collaboration et au partage des connaissances.

Les coûts de la compétition. Lorsque les individus sont mis en rivalité, ils sont moins enclins à s’entraider ou à partager leur savoir. Ils peuvent même saboter activement les efforts de leurs collègues. La compétition interne engendre une culture de méfiance et d’animosité.

Construire une culture coopérative. Pour contrer les effets négatifs de la compétition interne, il faut promouvoir une culture de coopération et de collaboration. Cela demande aux dirigeants de valoriser les objectifs communs, de récompenser le travail d’équipe et de créer un sentiment d’appartenance partagé. L’attention doit se porter sur la lutte contre les concurrents externes, non entre collègues.

7. Le pouvoir du « pourquoi » : la philosophie comme socle de l’action

Ce que nous avons essayé de faire, c’est de traiter les personnes qui rejoignent l’entreprise comme nous aimerions nous-mêmes être traités... Si vous prenez soin de vos collaborateurs, ils prendront soin de l’entreprise.

L’importance du « pourquoi ». Les organisations qui réussissent à transformer le savoir en action ont souvent une vision claire du « pourquoi » de leurs activités. Elles possèdent une philosophie bien définie, un ensemble de valeurs fondamentales et une compréhension précise de leur modèle économique. Ce « pourquoi » sert de fondation à toutes leurs actions.

La philosophie comme guide. Une philosophie forte aide à prendre des décisions, à prioriser les actions et à rester concentré sur les objectifs. Elle offre aussi un cadre pour évaluer les nouvelles idées et pratiques. Le « pourquoi » est plus important que le « comment ».

Au-delà des techniques. Beaucoup d’organisations se focalisent trop sur des techniques spécifiques, sans comprendre la philosophie sous-jacente qui les guide. Cette approche est vouée à l’échec. Il faut d’abord comprendre le « pourquoi » avant de pouvoir mettre en œuvre efficacement le « comment ».

8. Apprendre en faisant : le chemin vers la véritable connaissance

Nous ne savons pas si cela rapportera beaucoup d’argent à l’entreprise, ou pas. Mais la technologie est prometteuse et pourrait déboucher sur quelque chose. Lancez-vous.

Les limites de la théorie. Si le savoir théorique est important, il ne suffit pas pour agir efficacement. La véritable connaissance naît de l’expérience, du fait de faire le travail et d’apprendre de ses succès comme de ses échecs. Apprendre en faisant est essentiel pour transformer le savoir en action.

Le pouvoir de la pratique. Les organisations qui réussissent à transformer le savoir en action valorisent la pratique et l’expérimentation. Elles encouragent les collaborateurs à essayer de nouvelles choses, à apprendre de leurs erreurs et à améliorer continuellement leurs performances. Elles savent qu’aucun substitut n’existe à l’expérience.

Enseigner pour apprendre. L’une des meilleures façons d’apprendre est d’enseigner aux autres. Lorsqu’on doit expliquer son savoir, on approfondit sa compréhension du sujet. L’enseignement est un outil puissant pour développer et transmettre les connaissances.

9. Leadership : montrer l’exemple et éliminer la peur

Le rôle le plus important des managers est de créer un environnement où les personnes sont passionnément dédiées à la réussite sur le marché. La peur joue un rôle majeur dans la création et le maintien de cette passion.

Le rôle des leaders. Les dirigeants jouent un rôle crucial dans la création d’une culture qui favorise la transformation du savoir en action. Ils doivent incarner les comportements qu’ils souhaitent voir chez les autres et créer un environnement où chacun se sent en sécurité pour prendre des risques et remettre en question le statu quo.

Éliminer la peur. L’une des tâches majeures des leaders est d’éradiquer la peur au sein de l’organisation. Cela passe par la création d’une culture de confiance, d’ouverture et de sécurité psychologique. Les dirigeants doivent être prêts à reconnaître leurs erreurs et à encourager les autres à faire de même.

Montrer la voie. Les leaders doivent aussi incarner les comportements qu’ils attendent. Ils doivent être orientés vers l’action, prêts à expérimenter et engagés dans l’amélioration continue. Ils doivent être perçus comme des acteurs, pas seulement des orateurs.

10. Des systèmes simples : la clé d’une action à grande échelle

Les organisations apprennent. Puis elles enferment leur apprentissage dans des programmes et procédures standards que les membres exécutent de manière routinière. Ces programmes et procédures génèrent de l’inertie...

Le pouvoir de la simplicité. Les organisations qui réussissent à transformer le savoir en action disposent souvent de systèmes et processus simples. Elles évitent la complexité inutile et se concentrent sur l’essentiel de leur activité. La simplicité facilite la compréhension, la communication et la mise en œuvre.

Éviter la sur-ingénierie. Beaucoup d’organisations tombent dans le piège de la sur-ingénierie de leurs systèmes et processus. Elles créent des règles, procédures et exigences de reporting complexes qui entravent la rapidité et l’efficacité d’action. La simplicité est une vertu.

La scalabilité. Les systèmes simples sont aussi plus facilement adaptables. Ils peuvent être déployés dans différents contextes et à travers de grandes organisations. C’est indispensable pour instaurer une culture d’action cohérente et durable.

Dernière mise à jour:

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Résumé des avis

3.96 sur 5
Moyenne de 1 000+ évaluations de Goodreads et Amazon.

Le fossé entre savoir et agir analyse les raisons pour lesquelles les organisations peinent souvent à mettre en pratique leurs connaissances. Les lecteurs saluent la pertinence de ses réflexions sur la nécessité de dépasser la théorie pour privilégier l’action, ainsi que sur l’importance de cultiver une culture de la mise en œuvre. L’ouvrage met en lumière des obstacles tels que la peur, des indicateurs inadaptés ou encore la concurrence interne. Si certains jugent le propos un peu daté, beaucoup reconnaissent qu’il demeure une ressource précieuse pour les managers et les individus désireux de transformer leur savoir en résultats concrets. Les critiques relèvent parfois sa longueur et un manque ponctuel de solutions tangibles, mais dans l’ensemble, il est considéré comme une contribution majeure à la littérature managériale.

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FAQ

What's The Knowing-Doing Gap about?

  • Focus on Knowledge vs. Action: The book examines the disconnect between what organizations know and what they actually do, highlighting inefficiencies and missed opportunities.
  • Organizational Behavior Analysis: Authors Jeffrey Pfeffer and Robert I. Sutton explore why knowledge often fails to translate into action, emphasizing the role of organizational culture and management practices.
  • Practical Solutions: It offers strategies to overcome the knowing-doing gap, focusing on fostering a culture that encourages action based on knowledge.

Why should I read The Knowing-Doing Gap?

  • Enhance Organizational Performance: The book is crucial for leaders and managers aiming to improve their organization's effectiveness by translating knowledge into action.
  • Real-World Case Studies: It includes examples from various companies, illustrating both successes and failures in bridging the knowing-doing gap.
  • Actionable Strategies: Readers gain practical advice on creating a culture that promotes learning and implementation, leading to performance improvements.

What are the key takeaways of The Knowing-Doing Gap?

  • Knowledge Alone is Insufficient: Organizations must create environments that encourage the implementation of knowledge.
  • Cultural Impact: Organizational culture significantly influences whether knowledge is acted upon, with fear or competition often hindering action.
  • Leadership's Role: Effective leadership is crucial in fostering a culture that values action over mere knowledge, encouraging knowledge sharing and collaboration.

What are the best quotes from The Knowing-Doing Gap and what do they mean?

  • "Knowing is not enough; we must apply. Willing is not enough; we must do.": Highlights the necessity of translating insights into practical actions.
  • "Drive out fear.": Suggests that fear in the workplace stifles innovation and prevents employees from acting on their knowledge.
  • "Organizations learn. Then they encase their learning in programs and standard operating procedures that members execute routinely.": Warns against rigid adherence to past practices instead of embracing new knowledge.

What is the "knowing-doing gap" as defined in The Knowing-Doing Gap?

  • Definition of the Gap: It refers to the disparity between what organizations know they should do and what they actually do, highlighting the failure to implement known best practices.
  • Causes of the Gap: Factors include fear, lack of trust, and a culture that discourages risk-taking and experimentation.
  • Importance of Bridging the Gap: Closing this gap is crucial for improving organizational performance and achieving competitive advantage.

How does fear contribute to the knowing-doing gap in The Knowing-Doing Gap?

  • Fear of Failure: Fear of making mistakes can prevent employees from taking action based on their knowledge, leading to inaction.
  • Distrust in Management: Fear of repercussions for sharing bad news or suggesting improvements creates a culture of silence.
  • Impact on Performance: Fear can lead to a focus on short-term results rather than long-term improvement, harming overall effectiveness.

What management practices can help close the knowing-doing gap according to The Knowing-Doing Gap?

  • Encouraging Open Communication: Foster an environment where employees feel safe to share ideas and feedback without fear of retribution.
  • Decentralized Decision-Making: Empower employees at all levels to make decisions, enhancing engagement and willingness to act on knowledge.
  • Recognition of Efforts: Reward employees for taking initiative and implementing new ideas, even if they fail, to motivate others.

How can organizations foster a culture of action as suggested in The Knowing-Doing Gap?

  • Leadership Commitment: Leaders must actively promote and model behaviors that encourage action based on knowledge.
  • Shared Goals and Values: Establish common objectives and values to unify employees and motivate them to work together towards action.
  • Continuous Learning Environment: Create systems that support ongoing learning and development, allowing employees to apply new skills and knowledge.

How does measurement play a role in the knowing-doing gap in The Knowing-Doing Gap?

  • Measurement as a Barrier: Poorly designed measurement systems can obstruct good judgment and hinder action.
  • Focus on Relevant Metrics: Emphasize key performance indicators that align with the organization's goals and culture.
  • Encouraging Accountability: Measurement systems should promote accountability without creating fear, encouraging employees to engage and implement knowledge.

How do successful companies overcome the knowing-doing gap according to The Knowing-Doing Gap?

  • Case Studies of Success: Examples include companies like British Petroleum and Barclays Global Investors that have bridged the gap through cultural change and effective management practices.
  • Emphasis on Collaboration: Successful organizations prioritize teamwork and knowledge sharing, creating environments where employees feel valued.
  • Adaptability and Learning: These companies demonstrate a willingness to adapt and learn from both successes and failures.

What are some specific strategies for implementing knowledge in organizations from The Knowing-Doing Gap?

  • Peer Assists and Knowledge Sharing: Encourage employees to share their expertise with colleagues to facilitate knowledge transfer.
  • Decentralized Decision-Making: Empower employees to make decisions at all levels, fostering a sense of ownership and accountability.
  • Regular Training and Development: Provide ongoing training opportunities to equip employees with the skills needed to implement new ideas effectively.

How does competition within organizations affect the knowing-doing gap in The Knowing-Doing Gap?

  • Internal Rivalry: Competition among employees can create barriers to knowledge sharing and collaboration.
  • Undermining Teamwork: Internal competition can lead to a lack of trust and cooperation, essential for effective teamwork.
  • Promoting Collaboration: Focus on fostering a collaborative culture that values teamwork over competition to enhance knowledge sharing.

À propos de l'auteur

Jeffrey Pfeffer est un expert reconnu en comportement organisationnel et professeur à la Graduate School of Business de l’université de Stanford. Auteur de nombreux ouvrages et articles influents portant sur le management, le leadership et la dynamique des organisations, il remet souvent en question les idées reçues en s’appuyant sur des pratiques de gestion fondées sur des preuves solides. Considéré comme l’un des penseurs majeurs du management, il a reçu plusieurs distinctions en reconnaissance de ses contributions dans ce domaine. Son expertise dépasse le cadre académique, puisqu’il a également conseillé de nombreuses entreprises et organisations à travers le monde. Ses recherches et analyses continuent d’alimenter les débats sur le pouvoir, les ressources humaines et la réussite organisationnelle dans le monde des affaires.

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